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Travailler comme cuisinière : un emploi à la fois technique et créatif!

 

Nadia Drukarova, 39 ans, est cuisinière au Québec depuis maintenant trois ans. Nous lui avons demandé de nous parler de son parcours et de la flamme qui l’anime au quotidien.

Cuisinière avec muffins

De l’Ukraine au Québec 

Alors qu’elle planifie d’émigrer au Canada, Nadia apprend que des études en cuisine pourraient faciliter la réalisation de son projet. Nadia s’est inscrite à un cours de cuisine en Ukraine et c’est lors de son stage dans un restaurant français qu’elle a vraiment eu la piqûre pour la cuisine. Elle se dit : « Oh mon Dieu, c’est ce que je dois faire toute ma vie! »

Un mois après son arrivée au Québec, en 2015, elle se trouve un travail en cuisine. Elle est maintenant en processus de reconnaissance des acquis pour faire valoir son diplôme ukrainien au même titre qu’un DEP en cuisine. « Je voudrais beaucoup devenir chef! »

Pourquoi cette passion pour le métier de cuisinière?

« Pour moi, la cuisine, c’est l’armée. Mais j’adore ça! » Puisque Nadia est une femme d’action, elle trouve très stimulant le côté physique du métier, le fait de devoir coordonner précisément ses actions, mais aussi de devoir faire plusieurs tâches à la fois. « Chaque fonction, chaque muscle de votre corps travaille. »

Nadia souligne aussi l’harmonie qui existe entre le travail technique et le travail créatif, tous deux nécessaires pour exercer cette profession. Pour elle, c’est comme combiner les compétences d’un architecte avec celles d’un artiste.  

Nadia précise que le métier de cuisinière nécessite de la passion, de la discipline, du respect de soi et de ses collègues et un désir continuel de nouveauté.

Cuisinière qui porte viandeLes défis de Nadia à ses débuts dans le métier

Au départ, le plus difficile pour Nadia était la maîtrise de la langue. Elle avait appris le français en Ukraine, mais avait de la difficulté à comprendre l’accent québécois.

Elle a tout de même réussi à trouver un emploi d’aide-cuisinière très rapidement, car la demande est élevée!

Nadia souligne aussi que le fait de travailler sous pression peut parfois influencer l’ambiance de travail. Mais lorsque le chef fait preuve de calme et de patience, tout se passe très bien!

La conciliation travail-famille

Pour Nadia, mariée et mère de deux enfants, la conciliation travail-famille se passe très bien. Elle a commencé sa carrière sur un horaire de 16h à minuit et travaille maintenant de jour. Bien sûr, comme tous les parents, elle trouve parfois les réveils difficiles à 5h du matin, mais ça, c’est une autre histoire!

 

Une journée-type au travail pour Nadia :

 

  • Elle procède à l’ouverture de la cuisine.
  • Elle monte son poste de travail.
  • Elle remplit le frigo et les récipients de sauce, et regarde ce qui manque.
  • Ensuite, elle est prête pour commencer à préparer les plats au menu.

À qui Nadia recommanderait-elle le métier de cuisinière?

Nadia recommande notamment ce métier aux jeunes qui réussissent moins bien à l’école. Elle reconnaît elle-même ne pas avoir été une très bonne élève.

Tous ceux qui ont une réelle passion pour la cuisine et qui sont capables de se discipliner sont aussi d’excellents candidats pour cette profession.

Finalement, selon Nadia, les personnes préretraitées et retraitées ont aussi leur place dans le métier, à une seule condition : « Si on veut cuisiner, on est obligés d’avoir l’âme jeune! »

 

Le métier vous intéresse?

Nous vous invitons à consulter notre site web : www.cqrht.qc.ca.

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