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Travailler comme préposée à l’entretien ménager : un emploi à la fois technique et créatif!

 

Diane Laplante, est préposée à l’entretien ménager depuis maintenant trente-six ans. Nous lui avons demandé de nous parler de son parcours et de la flamme qui l’anime au quotidien.

Pourquoi cette passion pour le métier de préposée à l’entretien ménager?

 

Diane a été tout de suite très fasciné par l’univers hôtelier et retire une grande fierté de son travail. Après toutes ces années d’expérience, elle affirme toujours se réveiller le matin avec la même passion renouvelée et une motivation à la tâche toujours inégalée.

En fait, le travail de préposé lui procure un grand équilibre.

Le fait d’être très active physiquement, ça m’a beaucoup plu, dès les débuts.

– Diane Laplante

 

Pour Diane, le mouvement incessant qu’exige la profession, le souci du travail bien fait, la marche constante, la rencontre des clients et le souci du détail sont des éléments du métier qui explique pourquoi elle a décidé d’en faire carrière.

Les défis du métier selon Diane

 

Diane est aussi formatrice en entretien ménager et elle souligne certaines difficultés qui se remarquent en début d’exercice du métier.

Le principal défi est de se situer dans l’environnement de l’hôtel. Ça peut prendre jusqu’à trois jours pour se sentir un peu plus confortable.

Il y a aussi le stress de bien faire les choses. Au début, il faut apprendre les standards de qualité de l’hôtel et ça fait beaucoup d’informations en peu de temps. « Il faut y aller étape par étape. » Le processus devient très technique parfois, mais comme le souligne Diane « Dans tout ce processus, il ne faut pas oublier qu’il y a des clients. »

La conciliation travail-famille

 

Lorsqu’on commence, il faut généralement être disponibles sur plusieurs quarts de travail. Il faut faire des sacrifices, car il y a l’ancienneté des préposés d’expérience qui prime. Travailler de jour, de soir et les weekends est monnaie courante quand on débute.

Une journée-type au travail pour Diane :

 

  • Mettre son uniforme et apposer l’insigne de l’hôtel avec son nom et sa fonction.
  • Écouter attentivement les directives de la gouvernante alors qu’elle nous attribue les feuilles d’affectation où est inscrit le nombre de chambres à nettoyer. C’est le plan de match de la journée!
  • Planifier sa journée en montant son chariot. « Il faut prévoir le tout et commander ce qui manque. La préposée a comme sa liste d’épicerie dans sa tête.  Lorsque tout est prêt, on rentre dans le corridor de service, on rentre dans l’air public.»
  • Procéder au nettoyage des chambres
  • Transmettre diverses informations sur l’état des chambres et démonter son chariot

Et les hommes dans la profession?

 

Pendant toutes ses années de pratique, Diane n’en a vu passer que 5 ou 6. Elle croit que l’accès à la profession est plus limité pour les hommes.

J’aimerais ça qu’il y en aille plus. C’est un métier tellement stéréotypé, mais il y a des hommes qui adorent l’entretien ménager.

– Diane Laplante

Parcours de Diane

 

C’est le jeu du hasard qui a mené Diane en hôtellerie. À la fin des années 70, son amie et elle, alors étudiantes au CÉGEP, se cherchaient un emploi d’été. La fonction de préposée à l’entretien ménager était facile d’accès et très en demande. Elle commence alors sa carrière. S’intéressant à la cause des préposés, Diane devient même déléguée syndicale au département de l’entretien ménager de son hôtel. Aujourd’hui, elle est aussi formatrice en entretien ménager et évaluatrice au programme de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre pour ce métier.

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